CYBERHARCELEMENT & CYBERVIOLENCES

Cyber-harcèlement

Le cyber-harcèlement est défini comme « un acte agressif, intentionnel perpétré par un individu ou un groupe d’individus au moyen de formes de communication électroniques, de façon répétée à l’encontre d’une victime qui ne peut facilement se défendre seule* ».

Le cyber-harcèlement se pratique via les téléphones portables, messageries instantanées, forums, chats, jeux en ligne, courriers électroniques, réseaux sociaux, site de partage de photographies etc.

Il peut prendre plusieurs formes telles que :

  • les intimidations, insultes, moqueries ou menaces en ligne
  • la propagation de rumeurs
  • le piratage de comptes et l’usurpation d’identité digitale
  • la création d’un sujet de discussion, d’un groupe ou d’une page sur un réseau social à l’encontre d’un camarade de classe
  • la publication d’une photo ou d’une vidéo de la victime en mauvaise posture
  • Le sexting (c’est la contraction de « sex » et « texting ». On peut le définir comme « Des images produites par les jeunes (17 ans et moins) qui représentant d’autres jeunes et qui pourraient être utilisées dans le cadre de la pornographie infantile.

Cyberviolences

Les cyberviolences regroupent en particulier :

  • les propos diffamatoires et discriminatoires ou à visée diffamatoire ou discriminatoire.
  • les propos humiliants, agressifs, injurieux ;
  • la divulgation d’informations ou d’images personnelles (volées et/ou modifiées et/ou choquantes) ;
  • la propagation de rumeurs ;
  • les intimidations, insultes, moqueries, menaces ;
  • les incitations à la haine ; l’usurpation d’identité, le piratage de compte…

Ces contenus sont envoyés, rendus publics ou partagés au moyen de formes :

  • électroniques de communication – applications, en particulier réseaux sociaux accessibles sur Internet, et/ou à partir de smartphones, tablettes, ordinateurs notamment. Les cyberviolences peuvent être le fait d’une ou de plusieurs personnes et viser un individu ou un groupe.

Si les cyberviolences ajoutent une dimension aux violences exercées dans d’autres cadres, elles possèdent des spécificités. En effet, les outils numériques comportent la possibilité d’une dissémination très rapide de l’information :

  • un seul clic peut permettre d’atteindre un grand nombre de personnes. De plus, l’anonymat , facilité en ligne ou derrière un écran, favorise le sentiment d’impunité ou diminue la conscience des conséquences de ses actes ; il peut également rendre difficile l’identification de l’auteur.

Enfin, les cyberviolences n’ont pas de limite temporelle : elles peuvent s’exercer à toute heure du jour ou de la nuit et laissent des traces numériques (une photo publiée peut demeurer très longtemps sur Internet). L’auteur lui-même, une fois les agressions publiées sur la toile, ne peut maîtriser la diffusion des contenus.

Source:https://www.e-enfance.org/cyberharcelement-cyberviolences

Plus 40% des Français ont déjà été victimes de cyberhacèlement. (selon le site statista)

Le top des sujets qui déclenchent des comportements abusifs

1.Politique

2. Apparences physiques

3. Orientation sexuelle

4. Religion

5. Race et ethnicité

Soyons vigilants et réactifs lorsque des personnes utilisent des méthodes de ce genre. Agissons et aidons les victimes. Les écrits 2.0 ne sont pas un jeu, ils attaquent les personnes. Il est à noter que ce type de violences et harcèlements ont déjà poussé des personnes , des jeunes, à commettre l’irréparable. De nos jours, les réseaux sociaux prennent une part très importante dans « l’échange humain ». La notion de « e-réputation » prend donc tout son sens.

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